Dix autorités nationales de protection des données personnelles se sont dites concernées par le service Google Buzz. La France et le Canada font partie des voix dénonçant le réseau social du moteur de recherche.
Force est de constater que Buzz fait surtout parler de lui par ses méthodes qui semblent trop exposer ses utilisateurs et par son inaptitude à faire de l’ombre à Twitter, Facebook et les autres réseaux déjà bien installés.
Le fait que les CNIL d’Irlande, d’Israël, d’Italie, de Hollande, de Nouvelle-Zélande, d’Espagne, d’Allemagne, du Royaume-Uni et du Canada se soient joints à la France dans un courrier daté du 19 avril pour dénoncer Google Buzz est un événement rare qui témoigne de l’importance du problème.
Les griefs soulevés ne sont pas nouveaux. Les états se demandent comment un service qui expose autant la vie privée de ses utilisateurs a pu être lancé. Les autorités se sont aussi penchées sur le fait que Google conserve les clichés Google Street View avec des visages reconnaissables. Elles estiment qu'il n'a été fait aucun cas des lois protégeant la vie privée et les données des utilisateurs, ni même des conventions sociales en prenant des photos de rues pour son service de cartographie.
Les demandes sont claires. Les pays veulent des paramètres par défaut plus strictes et des options facilitant la protection des individus.
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